L'interrogation sur le bug de l'an 2038 est tout à fait légitime. Ca va venir très vite et il est temps de s'y préparer
Il vient du fait que l'on détermine la date de l'ordinateur en nombre de secondes depuis 1970.
Sur 32 bits, ce nombre ne peut pas dépasser 2038.
Windows 10 en 32 bits ne sera plus supporté.
Windows 11 est en 64 bits et ne posera pas de problèmes.
Les périphériques (imprimantes, scanners) ne fonctionneront plus si le pilote est en 32 bits. Il faut que le fabricant prévoit de fournir un pilote 64 bits, ce qu'il ne fera peut-être pas sur un matériel ancien.
Une application 32 bits pourra fonctionner moyennant quelques adaptations ou en passant en 64 bits.
Il est évident que Généatique fera ce qu'il faut. Sinon il met la clé sous la porte.
Quant au quantique pour un usage personnel, oubliez tout de suite.
Si c'est chez vous, il vous faudra refroidir à une température proche du zéro absolu et ça coutera des millions.
On peut dès maintenant utiliser des machines quantiques dans le cloud (chez IBM, 30 000 $ pour 400 minutes de calcul). Le cloud n'a et n'aura de sens que pour des calculs très complexes, par exemple dans le domaine médical, financier, scientifique, que les applications windows délégueront à des serveurs quantiques.
Il vient du fait que l'on détermine la date de l'ordinateur en nombre de secondes depuis 1970.
Sur 32 bits, ce nombre ne peut pas dépasser 2038.
Windows 10 en 32 bits ne sera plus supporté.
Windows 11 est en 64 bits et ne posera pas de problèmes.
Les périphériques (imprimantes, scanners) ne fonctionneront plus si le pilote est en 32 bits. Il faut que le fabricant prévoit de fournir un pilote 64 bits, ce qu'il ne fera peut-être pas sur un matériel ancien.
Une application 32 bits pourra fonctionner moyennant quelques adaptations ou en passant en 64 bits.
Il est évident que Généatique fera ce qu'il faut. Sinon il met la clé sous la porte.
Quant au quantique pour un usage personnel, oubliez tout de suite.
Si c'est chez vous, il vous faudra refroidir à une température proche du zéro absolu et ça coutera des millions.
On peut dès maintenant utiliser des machines quantiques dans le cloud (chez IBM, 30 000 $ pour 400 minutes de calcul). Le cloud n'a et n'aura de sens que pour des calculs très complexes, par exemple dans le domaine médical, financier, scientifique, que les applications windows délégueront à des serveurs quantiques.



