Monsieur,
Suite à nos récents échanges et, plus précisément, à votre analyse très... "imagée" de la situation :
« Je sais que les problèmes s'analysent souvent par une mauvaise manipulation entre le clavier et l'utilisateur [...] N'importe quoi. et méconnaissance du fonctionnement du logiciel qui vous aveugle. »
Votre diagnostic est sans appel : si le programme tousse, c'est sans doute que l'utilisateur a mal tenu sa souris. Je vous remercie de m'avoir rappelé cette loi fondamentale de l'informatique. Cependant, à force de chercher le coupable entre la chaise et le clavier, on en oublierait presque de regarder ce qui se passe
dans la machine.
Un ravalement de façade ne fait pas une fondation
Il semble y avoir un malentendu sur la nature de mes attentes. Si j'apprécie vos suggestions de changements de couleurs (qui apportent, certes, une touche printanière à mon écran), mon problème n'est pas d'ordre esthétique. Repeindre une voiture en panne ne l'a jamais aidée à redémarrer.
Le mystère des doublons solitaires
Prenons un exemple concret pour illustrer ce "n’importe quoi" : votre module de recherche de doublons. Malgré des instructions que même un utilisateur "défaillant" comme moi juge claires, le système s'obstine à voir des différences là où l'évidence impose l'identité. À ce stade, ce n'est plus de la précision technique, c'est de la philosophie : le logiciel refuse de fusionner ce qui est identique. C'est poétique, mais pour une gestion de base de données, c’est surtout inopérant.
En conclusion
Je regrette que nos échanges se transforment en une partie de ping-pong où la faute est systématiquement renvoyée dans mon camp. Je ne cherche pas à polémiquer sur ma supposée maladresse, mais simplement à utiliser un outil qui remplit ses fonctions de base.
Je vous remercie néanmoins pour l'amabilité (parfois un peu rugueuse) de nos échanges passés.
Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.