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RÉSOLU Légitimation d'un enfant

Problème résolu
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Bonjour,
J'utilise Généatique 206.
Parmi mes ancêtres, plusieurs, reconnaissent et légitiment un enfant né avant ou hors mariage. Comment enregistrer les deux noms : celui figurant sur l'acte de naissance ou celui résultant de la reconnaissance et de la légitimation ? Il serait souhaitable que les deux noms (patronymiques et matronymiques) apparaissent ensemble, si possible.
Merci de votre aide.
 
Bonjour,
J'utilise Généatique 206.
Parmi mes ancêtres, plusieurs, reconnaissent et légitiment un enfant né avant ou hors mariage. Comment enregistrer les deux noms : celui figurant sur l'acte de naissance ou celui résultant de la reconnaissance et de la légitimation ? Il serait souhaitable que les deux noms (patronymiques et matronymiques) apparaissent ensemble, si possible.
Merci de votre aide.
Bonjour
j'utilise Geneatique 2024 et je fonctionne comme suit pour les noms et prénoms
Je saisis d'abord le dernier nom connu souvent au mariage ou au décès et entre parenthèses les noms précédents. Donc si l'enfant est né avant mariage sous le nom de sa mère on retrouve les 2 noms.
Je n'utilise pas les ; ou , qui passent mal dans les transfert par Gedcom
Je fais de même avec les prénoms légaux; concernant les surnoms j'utilise "alias" dans la zone suivi du surnom; cela sert aux prénoms francisés après la guerre (Hermann devenu Armand par exemple), aux prénoms en latins dans les regisytres paroissiaux.
Ce n'est pas forcément conforme à la doctrine Généatique mais cela me permet d'avoir toutes les infos sur l'écran principal et dans Geneanet
 
Bonjour
j'utilise Geneatique 2024 et je fonctionne comme suit pour les noms et prénoms
Je saisis d'abord le dernier nom connu souvent au mariage ou au décès et entre parenthèses les noms précédents. Donc si l'enfant est né avant mariage sous le nom de sa mère on retrouve les 2 noms.
Je n'utilise pas les ; ou , qui passent mal dans les transfert par Gedcom
Je fais de même avec les prénoms légaux; concernant les surnoms j'utilise "alias" dans la zone suivi du surnom; cela sert aux prénoms francisés après la guerre (Hermann devenu Armand par exemple), aux prénoms en latins dans les regisytres paroissiaux.
Ce n'est pas forcément conforme à la doctrine Généatique mais cela me permet d'avoir toutes les infos sur l'écran principal et dans Geneanet
Merci beaucoup. C'est ce que j'avais déjà fait mais supprimé en craignant de faire une bêtise. Bonne journée.
 
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Je saisis d'abord le dernier nom connu souvent au mariage ou au décès et entre parenthèses les noms précédents. ...
C'est bien là le problème, on ne sait pas comment dans l'avenir Généatique traitera les noms entre prenthèses.
Pour moi il n'y a qu'un nom, c'est celui donné à la reconnaissance et le nom "provisoire" de naissance je le mets dans les notes individuelles ou notes de naissance.
Il est dommage qu'il n'y ait pas un événement standard "Reconnaissance" car c'est très fréquent.
 
C'est bien là le problème, on ne sait pas comment dans l'avenir Généatique traitera les noms entre prenthèses.
Pour moi il n'y a qu'un nom, c'est celui donné à la reconnaissance et le nom "provisoire" de naissance je le mets dans les notes individuelles ou notes de naissance.
Il est dommage qu'il n'y ait pas un événement standard "Reconnaissance" car c'est très fréquent.
Je ne partage pas votre point de vue; l'acte de naissance est le document de base de l'individu; on ne peut pas l'oublier d'autant que tout chercheur qui voudra consulter l'acte ne comprendra pas que ce nom ne soit pas référencé. Le nom de naissance est un must sur la fiche de l'individu
Ensuite tant qu'on utilise pas les ";" ou "," les différents logiciels dont Geneatique considèrent qu'il s'agit d'un nom composé.
Quant à l'avenir de Généatique, il sera utile que le CDIP s'appuie sur les remarques des clients et ne s'isole pas de son marché.
Enfin je ne suis plus partisan des rubriques séparées pour mentionner les informations de base car on n'y fait beaucoup moins attention
 
Je ne partage pas votre point de vue; l'acte de naissance est le document de base de l'individu; on ne peut pas l'oublier d'autant que tout chercheur qui voudra consulter l'acte ne comprendra pas que ce nom ne soit pas référencé. Le nom de naissance est un must sur la fiche de l'individu
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Bien sûr ça se défend mais si on ne met que le nom de naissance on peut dire dire la même chose pour l'union, le décès et autres événements où le nom de naissance ne sera pas utilisé . La seule solution que permet Généatique c'est mettre les deux noms séparés par un point-virgule avec donc une équivalence entre les deux noms, ce qui peut suffire pour les recherches s'il n'y a pas trop de ces cas dans la généalogie mais ce n'est pas le vrai sens de l'équivalence des noms.
 
Quant à l'avenir de Généatique, il sera utile que le CDIP s'appuie sur les remarques des clients et ne s'isole pas de son marché.
Bonjour,

Je ne partage pas du tout votre point de vue et vos propositions. Au regard de la loi, un enfant reconnu par mariage perd son nom de naissance (celui de la mère bien souvent), c'est l'effet rétroactif de la loi. De ce fait un individu né DUPONT reconnu DURAND devient DURAND et la mention marginale indiquée devant son acte de naissance a vocation a annuler officiellement et juridiquement le nom indiqué dans l'acte de naissance pour le remplacer par celui de reconnaissance. Vouloir mettre les deux noms est un non sens généalogique et n'a rien de cartésien. On pourrait étendre la folie en s'interrogeant sur les enfants reconnus d'un père mais dont ce dernier n'est génétiquement pas le véritable. Faut-il dans votre façon de pratiquer mettre alors le nom de l'amant géniteur connu au fil de l'histoire par les non-dits familiaux ou éléments devenus tabous familiaux ?
Je partage l'avis de predigny avec le fait d'avoir à disposition les notes, voire les marqueurs pour mentionner la légitimation. C'est bien suffisant me semble-t-il.
Il me semblait utile d'apporter une contradiction à vos certitudes. Le CDIP étant une entreprise, les développeurs savent mieux que quiconque comment développer le logiciel pour continuer de le commercialiser et maintenir l'existence de l'entreprise et des emplois liés. Je doute qu'ils accordent une quelconque importance aux façons alambiquées de faire de la généalogie et ne doute pas qu'ils se cantonnent à la généalogie telle qu'elle est pratiquée majoritairement et principalement partout dans le monde :une généalogie pouvant être exportée dans les logiciels concurrents et nombreux.

Je vous souhaite une belle journée,
Bien cordialement,
 
Selon le pays et l’époque, la reconnaissance et la légitimation d’un enfant sont deux choses différentes.
La légitimation est un acte qui confère à l’enfant naturel la qualité, et les droits, d’enfant légitime, d’un couple marié légitimement. En droit français la légitimation a été supprimé en 2005 et tout enfant naturel né de parents non mariés est réputé légitime, ce qu'il n'était pas le cas antérieurement.
Comme le dit mathieu230, la reconnaissance indique qu’on déclare être le père (ou la mère) de l’enfant, sans que la véracité ne soit contrôlée. Ce n'est donc jamais une indication de filiation naturelle. Par exemple, quand René Edouard Marie DRUON épouse Léonilla Jenny Louise SAMUEL et reconnait le fils de celle-ci, tout le monde sait, René DRUON le premier, que cet enfant est le fils de Lazare KESSEL, l'amant décédé de Léonilla SAMUEL. Et cet enfant a toujours été appelé Maurice DRUON et non Maurice KESSEL. Par contre il est intéressant de donner les précisions en note et de mentioner que Maurice DRUON était le neveu de Joseph KESSEL.
 
Bien sûr ça se défend mais si on ne met que le nom de naissance on peut dire dire la même chose pour l'union, le décès et autres événements où le nom de naissance ne sera pas utilisé . La seule solution que permet Généatique c'est mettre les deux noms séparés par un point-virgule avec donc une équivalence entre les deux noms, ce qui peut suffire pour les recherches s'il n'y a pas trop de ces cas dans la généalogie mais ce n'est pas le vrai sens de l'équivalence des noms.
Comment traiter un cas comme celui du prince Clément de Belgique. Il pourrait s'appeler Saxe-Cobourg mais il préfère garder le nom de sa mère Vandekerckhove.
 
Comment traiter un cas comme celui du prince Clément de Belgique. Il pourrait s'appeler Saxe-Cobourg mais il préfère garder le nom de sa mère Vandekerckhove.
Les généalogie royale échappent aux règles habituelles de transmission du nom mais normalement c'est son nom de naissance qui compte car il était fils légitime ; les autres noms qu'ils se donne se sont des caprices royaux, des sobriquets, des allias, des surnoms, ... Sur l'acte de naissance du roi Soleil je ne pense pas qu'il y avait écrit Louis XIV
 

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